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Modèle
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Type catalogue
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Style
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Ford S-Max
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Familiales et routières
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Monospace
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Version
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Génération
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Commercialisation
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2.0 TDCi Titanium
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I
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05/2006
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D’une silhouette presque classique et d’une ligne très fluide, le S-Max n’a rien d’un véhicule venu d’ailleurs. Sa stature et sa physionomie révolutionnent pourtant le monde des monospaces à caractère familial et routier. Pour ce modèle, qui sait adroitement taquiner nos émotions, la partie est pour ainsi dire gagnée d’avance.
Dans une carrosserie qui ressemble à celle d’un break élancé, il définit les règles d’un nouveau jeu commercial. Depuis qu’il circule dans les rues et sur les routes, il a déclenché quelques coups de cœur, et il a quasiment mis ses adversaires en demeure de reconsidérer leur manière d’aborder le marché automobile.
Corpulent, pour ne pas dire massif, disponible en cinq ou en sept places, il est aux antipodes du véhicule citadin. Son style, imposant, exprime une volonté de dominer la route et la circulation. Au-delà de ses appétits dynamiques, ce modèle d’avant-garde, a trouvé le truc pour se rendre serviable. Hospitalier, aménagé avec clairvoyance, il a bien assimilé tout ce qui pouvait toucher aux aspects pratiques.
| Prix de lancement (05/2006) |
30 600 € |
| Garantie |
2 ans kilométrage illimité |
| Pour prendre connaissance des prix les plus récents, veuillez consulter le site du constructeur. |
Le S-Max n’est pas un véhicule bradé, loin de là. Par les temps qui courent, Ford a compris qu’une marque automobile généraliste se devait de rentabiliser au mieux les idées neuves. C’est de bonne guerre. Le tarif élevé, fixé sans compromis, s’annonce néanmoins comme le talon d’Achille de cette belle machine.
De toute évidence, avec deux finitions seulement, la structure de gamme ne verse pas dans l’excès. Parallèlement, l’inventaire des différents équipements ne départage pas radicalement les deux pôles du catalogue. Ford a sans doute voulu donner de la souplesse à ses forces de vente tout en poussant la clientèle à méditer sur les options. Toujours est-il qu’en l’absence d’une véritable harmonie avec le standing revendiqué par le S-Max, on peut se demander si la Trend, qui ne peut même pas bénéficier de tous les packs répertoriés au tarif, n’est pas condamnée à faire de la figuration.
Pourtant, s’il est un domaine où le S-Max se veut perfectionniste, c’est bien celui des packs. On n’en recense pas moins de douze, en tous genres (Sécurité, Sport, Executive cinq ou sept places, Cool, Techno), dont trois pour les seules aides à la conduite, et un seul en série sur la version Titanium (Visibilité). Le véhicule complet, en conformité avec son pouvoir attractif, sera donc habillé d’une finition Titanium assortie de suppléments divers tels qu’un autoradio haut de gamme, un GPS, un contrôle de pression des pneus, un radar de stationnement, un frein à main automatique ou des phares au xénon.
Modèle d’envergure, le S-Max rivalise indiscutablement avec les monospaces de la catégorie supérieure. Une sincère convivialité s’installe entre les passagers, petits et grands, qui le fréquentent sur de courtes ou de longues distances.
La présentation du véhicule est au goût du jour. Elle fait bonne impression. L’industrie se laisse en outre porter par le même courant de style : plus les constructeurs sont confrontés à la surenchère sur les contrôles et les assistances à la conduite, plus ils cherchent à rationaliser leurs planches de bord, à en simplifier les formes. Le S-Max n’échappe pas à cette règle. Le poste de conduite est net, agréable à l’œil, mais presque froid. Cela étant, les intérieurs sobres ont, il est vrai, quelque chose de chic. Ils sont souvent synonymes d’excellente qualité, tout bonnement parce qu’ils ne peuvent tricher.
La stratégie de Ford peut sembler ambiguë. Alors que la plupart des constructeurs jouent à fond la carte des monospaces en standard 7 places, le S-Max ne propose cet aménagement qu’en supplément. On est en droit d’estimer qu’il va presque à contre-courant.
Mais quand on évalue son remarquable volume de chargement et qu’on l’exploite en conditions d’utilisation réelles, on conçoit le bien fondé des choix retenus. Familial sept places selon les besoins, break de chasse ou de pêche cinq places, le S-Max nous permet donc de décider de la meilleure formule dés la signature du bon de commande. Dans un cas comme dans l’autre, il assume ses responsabilités. D’un côté, il dispose de deux sièges supplémentaires tout à fait fréquentables au quotidien. De l’autre, il accepte volontiers d’être corvéable, en offrant une superbe surface plane, qu’il est possible de rendre encore plus accessible grâce à une option plancher coulissant.
Le S-Max aime rouler. Il n’a pas la trempe d’un engin sportif, mais plutôt celle d’un gros consommateur de kilomètres, endurant et confortable, très à son aise quand il circule sur les voies rapides. Il peine cependant un peu sur les montées en régime, ne brille pas particulièrement en reprises, et ne se sent vraiment en pleine forme qu’à partir d’un certain rythme, ou bien lorsque le système de dopage du couple (overboost) lui apporte quelques vitamines. D’une constitution pesante, il ne parvient à surmonter véritablement son handicap de poids que lorsqu’on le cravache. Pénalisé par son inertie, il a du mal à calmer son appétit en ville, surtout quand il se déplace à vitesse irrégulière au milieu des encombrements. La consommation moyenne sur route ouverte reste toutefois très acceptable.
| Performances |
| Vitesse maximale (km/h) |
196 |
| Accélération de 0 à 100 km (s) |
9,7 |
| Consommations (l/100 km) |
| Urbaine |
8,1 |
| Extra urbaine |
5,4 |
| Mixte |
6,4 |
Tout ceci n’est cependant pas de nature à émouvoir le châssis ou les liaisons au sol. Hormis une direction qui a tendance à filer entre les doigts, la fidélité du S-Max en courbe est rarement prise en défaut. Armé pour faire face aux situations qui pourraient occasionnellement le déstabiliser, sur des chaussées glissantes par exemple, il trouve la voie du salut dans ses contrôles électroniques.
| Zoom sur le catalogue S-Max |
| Les autres versions de la gamme S-Max |
| Type |
2.0 |
2.5 |
1.8 TDCi |
| Cylindrée |
1999 |
2522 |
1753 |
| Puissance |
145 |
220 |
125 |
| Boîte |
BVM5 |
BVM6 |
BVM6 |
| Conso. Mixte |
8,1 |
9,4 |
6,2 |
| Echelle de prix (05/2006) |
De 25 250 à 31 100 € |
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Pour prendre connaissance des prix les plus récents, veuillez consulter le site du constructeur.
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| Equipement de série sur toute la gamme |
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ABS, EBD, EBA, ESP, direction assistée variable, verrouillage centralisé, vitres électriques AV/AR, ordinateur, régulateur de vitesse, volant réglable en hauteur et profondeur.
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| Equipement selon les degrés de finition |
| Finitions |
Trend |
Titanium |
| Climatisation |
Automatique deux zones |
Automatique deux zones |
| Radio CD |
Série |
Série |
| GPS |
Option |
Option |
| Pack visibilité |
Option |
Série |
| Sellerie |
Option cuir |
Option cuir ou cuir/Alcantara |
| Jantes |
Option alliage 16 pouces |
Alliage (option 18 pouces) |
Pack visibilité : allumage automatique des phares, essuie-glaces avec détecteur de pluie.
Même si l’invention du monospace familial remonte à près de vingt ans, on peut dire que Ford est aujourd’hui le créateur d’une formule dérivée. Devant la poussée des modèles de taille moyenne, une telle évolution n’a rien de choquant. La clientèle ne devrait d’ailleurs pas y être insensible. En prenant la concurrence à contre-pied, le S-Max met toutes les chances de son côté.
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